L’Espagne n’intéresse-t-elle que dans ses faiblesses, et non dans sa dignité?

26 Fév 2019 | Droits humains

FRANCE/RETIRADA/COLLIOURE/2019FEB24/ Le premier ministre espagnol socialiste Pedro SANCHEZ visite les lieux emblematiques en France de la Retirda, l'exil des republicains espagnols vaincu par le franquisme en 1939. Sur la plage d'Argeles sur Mer au lieu même du principal camp de concentration ou furent enfemes les refugies espagnols.DEport de gerbe au cimetiere des ESpagnols ou furent enterres les victimes du camp. © Georges BARTOLI / Divergence pour Le Monde

En lisant la presse espagnole hier soir et la Dépêche du Midi qui témoignaient de la visite du président de gouvernement espagnol à Montauban, Collioure et Argelès, je m’interrogeais sur le silence de nos médias nationaux et, par curiosité ou triste confirmation, je zappais hier soir (au programme : gilets jaunes, voyage du coréen, chirurgie esthétique pour les 20 ans, et l’état de la neige !!). Silence…

Pas un mot, pas une image sur l’hommage du président du gouvernement espagnol au dernier président de la République espagnole au cimetière de Montauban, au poète Antonio Machado à Collioure, à ses compatriotes venus mourir sur cette plage d’Argelès. Pas de présence officielle au côté de Pedro Sanchez si ce n’est le préfet. Seule la revue de presse ce matin de France Inter le mentionnait et s’en inquiétait : l’Espagne n’intéresse- t- elle que dans ses faiblesses et non dans sa dignité ?

Lire la suite sur le Blog de Françoise Dubosquet (Médiapart)