La concentrationdes richesses se poursuit, limites de la théorie du ruissellement

09 Fév 2018 | Contributions

 

 

Dans l’ouvrage Jorion1publié en janvier 2007 où j’expliquais qu’une crise emporterait le système financier, dont l’origine serait le secteur immobilier subprime aux États-Unis : « La crise du capitalisme américain », je mettais l’accent sur le rôle que jouerait dans le déclenchement de la crise, la concentration excessive de la richesse dans le pays. Je soulignais que de 1989 à 2001 (les chiffres alors les plus récents), la part de patrimoine possédée par le 1% le plus riche s’était accrue de 30,3% à 32,7%, tandis que la part possédée par la moitié la moins riche de la population s’était très légèrement accrue, passant de 2,5% à 2,8%. Progrès très modeste, la part de la moitié la plus riche ne baissant du coup que de 97,5% à 97,2%.

Comment les choses ont-elles évolué depuis ?

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